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Aung San Suu Kyi, je t’admire !

Par • 3 novembre 2007 • Catégorie: Monde

Je profite du lancement récent de mon blog pour rendre un hommage appuyé à Aung San Suu Kyi. Il me semble que le prix Nobel 1991 est le personnage politique le plus admirable que j’observe actuellement. Suu Kyi est une opposante politique locale à la dictature militaire en Birmanie, dont la personnalité et les actions suggèrent le plus grand respect.

Aung San Suu KyiPour mettre dans l’ambiance, il faut savoir que Aung San Suu Kyi vient de passer 12 ans en détention et en assignation à résidence

C’est peut-être grâce à son père, signataire de la constitution birmane, que Suu Kyi s’est transformée en militante politique. En tout cas, son charisme extraordinaire et ses actions engagées pour les droits de l’homme en Birmanie l’ont amené jusqu’à la reconnaissance suprême du Prix Nobel de la Paix 1991.
C’est assez difficile à décrire, mais Suu Kyi entraîne une certaine fascination. Sa grâce naturelle couplée d’une grande intelligence appuyée par un courage hors du commun façonne un personnage singulier qui ne peut pas laisser indifférent. En se plaçant dans le contexte, il faut imaginer le courage qu’il faut afin de s’opposer à la dictature militaire dans un pays politiquement opaque comme la Birmanie. La gente militaire est sans pitié pour les opposants politiques. C’est un miracle si Aung San Suu Kyi est encore en vie, mais il serait temps que les instances internationales se penchent d’un petit peu plus près sur le cas de la militante birmane. Après 12 années de mise au silence, il serait temps d’œuvrer activement à sa libération afin qu’elle puisse s’exprimer de nouveau pleinement.

C’est un modeste appel que je lance pour la libération, mais il existe une vraie injustice qui réduit Aung San Suu Kyi au silence dans son pays. J’applaudis des deux mains, les personnalités qui militent pour la libération de Aung San Suu Kyi, mais il devrait exister encore plus d’actions de ce type. Au niveau international, il est encore possible de l’aperçevoir, comme par exemple lors de la récente oppression des moines birmans lors de leurs manifestations.

Quelques liens à consulter pour en savoir plus sur Aung San Suu Kyi :

8 reponses »

  1. Je découvre, par Netvibes, cet article – il y a donc un moment que tu aurais pu me signaler ce new blog … – et tu sais (?) combien j’aime les billets qui se croisent. Depuis Free Burma – Birmanie Libre ( http://oliviersc.blog.lemonde.fr/2007/10/04/free-burma-birmanie-libre/ ), je suis l’actualité française sur ce sujet pour l’opération Blog4Burma.

    Les recoupements peuvent donner du poids ; je ne parla pas en terme de référencement, mais dans le contexte d’une opération. Alors : soyons curieux et lions 😉

  2. No no je te jure, il est tout neuf. NDD Enregistré le 2 Novembre !

    Puis le référencement, on s’en fout 😉 Ce qui compte c’est de parler de sujets aussi essentiels que la situation en Birmanie. Grâce à ton billet, je vais relayer l’info pour Free Burma.
    Merci pour ton lien.

  3. […] Olivier stossen wir auf eine ungewöhnlich spontane und persönliche Sympathie- Erklärung : Aung San Suu Kyi, je t’admire . – In London wurde ( unterstützt von der BURMA CAMPAIGN , UK ) Richard Shannons theatralisches […]

  4. […] Aung San Suu Kyi, leader d’opposition en Birmanie […]

  5. […] me ramène évidemment vers la Birmanie dont j’ai parlé sur le billet Free Burma et celui de Aung San Suu Kyi. Encore une fois, ça serait magnifique si la dictature pouvait tomber en Birmanie et ça serait […]

  6. […] : je suis un grand admirateur d’Aung San Suu Kyi qui est brièvement apparue lors des manifestations, mais surtout j’ai trouvé que les […]

  7. […] a rencontré Aung San Suu Kyi a deux reprises, mais la teneur de la discussion n’a pas été divulgué. L’émissaire de […]

  8. 11 et 12 mars 2010… Il ne faut surtout pas demander le possible au possible. … Tragédie extatique : ‘Voici l’Homme’ (‘Ecce Homo’) parodisiaque, sordide, ses avatars morbides et ses dysfonctionnements infimes, incurables (?). … Évidemment que ‘La Nelson Mandela de Birmanie’ ne recevra jamais la lettre suivante ! : ‘Chère Rubis de Birmanie, Daw (Dame) Aung San SUU KYI (DASSK), vous ne me connaissez toujours pas, pourtant, ô que votre existence ne m’est pas inconnue !, et alors que ces véreux déments de généraux actuels frappés de grotesque et barbare délire spirituel qui ont pris depuis plus de 40 ans le contrôle de votre pays ont voté hier, le 11, une loi qui annule, rejette votre élection très majoritaire de 1990, invoquant pour motif que vous aviez pris pour époux un étranger, un non-birman, ce, en sus de vous maintenir au secret, de vous isoler pour encore près de trois autres années. Les nouvelles sont loin d’être bonnes pour vous tandis que de mon côté, si loin de vous, une capitale information positive me portera philosophiquement aux nues, inspirant, malotru que je suis, on le lira plus loin, une fébrile anthologie d’arrogantes, de pourfendantes réflexions, folichonnes et poltronnes peut-être, mais pas si banales ou insensées que ça. La cause de ma félicité explosive ? Eh bien, elle aura, dans une salle d’attente inhospitalière, pour racine ma flânerie en compagnie de l’essai ‘Humain, trop humain’ (1878) du philologue misogyne Nietzche – son «Lama», sa détestée soeur unique Elizabeth pour son antisémitisme, celle qui expurgea en profondeur sa biographie philosophique ‘Ecce Homo’ (posthume, 1906) fut-elle en partie responsable de sa misogynie ? – ma débordante fébrilité surgira de ma rencontre hier matin à 9h avec le distrait chirurgien orthopédiste Luc Pilon qui fera tout pour que d’ici à trois-quatre mois je ne sois plus tiraillé par les insoutenables lacérations du bris à ma hanche, ce gentil et exceptionnel autre cadeau – parmi tant d’autres doux sortilèges que les fhoemmes me lancèrent pour étouffer ma voix -, autre bonté de la guerre de cinq-six ans qu’on déploya contre la ferveur que je vouais à votre cause, plus activement depuis novembre 2000, tout cela grâce à un prochain énième passage à tabac sur le bloc opératoire, à ma demande gelé localement, où ledit spécialiste m’apprendra qu’il remplacera la prothèse clous-plaque accrochée à mon fémur droit le 3 mars 2005 au lendemain d’une autre attaque à mon corps défendant, le géant ingénieur et prof Jean Pierre Lainé en sera un sidéré témoin le soir de ma xième chute aux enfers, une nouvelle prothèse de haut de gamme technologique, le ‘Nec plus ultra’, elle sera de céramique que le bon médecin dissimulera en mon fémur. Grande Dame, je ne sais que trop bien que votre et la condition de tout votre peuple sont bien pires que la mienne ! Quoiqu’il en soit le bon orthopédiste m’annoncera que je ne séjournerai à l’hôpital que tout au plus 5 jours et pourrai dès le 6e jour marcher sans canne ou béquille, et que les douleurs seront progressivement choses du passé de sorte que je serai moins entraver pour continuer gaiement à harceler, torpiller, déranger tous les bonzes de la Terre pour qu’ils bougent leur cul à accélérer votre libération et la liberté de vos 55 millions de concitoyens réduits à l’esclavage, cela tout en maintenant mon aide à des proches, ainsi que d’épauler tant d’autres causes d’ONGs qui ne me lâchent pas avec leur répugnant impérialisme en utilisant, réclamatoires, le mot ‘Now’ suivi d’un point d’exclamation ‘!’, signe de ponctuation souvent employé pour ponctuer aussi l’étonnement ou l’éblouissement. Ces assauts incessants si voisins d’ordres belliqueux que sont ces nombreux ‘Give Now !’ irrespectueux des limites pécuniaires de leurs supporteurs ciblés, comme si toute autre contribution que monétaire n’avait que peu d’importance. Ces continuels assauts me rebutent, point d’exclamation ! … Cela précisé, chère DASSK, espérant qu’il y aura entre nous télépathie empathique, voici donc, pour panacée incongrue que je vous propose pour ballade légère, les métaphores et aphorismes extravagants, manuscrits depuis le 11 à un rythme affolant : … Idéal progressiste : Promouvoir sa réussite et non celle de tous ! … Joyau sans prix : l’orgueil. … Pas complexés les truands, les crapules, les ordures : Il leur suffit d’avoir entre eux de la bonté, de la générosité pour annihiler tout remords de conscience reposant sur de fausses accusations de malveillance ou de méchanceté. … Peine de mort : La vie s’en charge bien toute seule. … Cachotier : Dans cachoterie, se détache le mot ‘cachot’. … Orthographie : ‘Collision’, ‘collusion’, entre ces deux mots, une seule voyelle les distinguent l’un de l’autre, l’un par le ‘i’, l’autre par le ‘u’. À noter que cette différence protège fréquemment la collusion contre toute collision, et vice versa. … Il n’y a pas de ‘Biens mal acquis’ pour celui qui les possède. … On dit que les animaux non domesticables sont sauvages. Sauvages ? La domesticité n’est pas sauvage ? … Vrille, détour cadavérique : Tourner, virevolter maladivement sur soi-même. … ‘Ne vendons pas la peau…’ de l’entraide avant de l’avoir pratiquée ! … ‘Tireurs d’élite’ : Quelle veine pour les élites qu’ils ne tirent pas sur elles ! … Sommes-nous certains que de ‘Donner sa langue aux chats’ c’est salubre pour les félins qui pour autant ne parlent pas plus notre langue ? … ‘Acheter le silence’, doit rester sous silence. … Parlez de ce que je ne fais pas plus que ce que je tais. … ‘Le secret des dieux’, utile à qui ? … Proverbe : ‘Les bons comptes font les bons amis.’, Ponzi, Al Capone, Madoff et leurs élèves ont su adroitement l’appliquer. … Tant d’autodafés ratés par ceux qui ne rêvent que d’être ‘Sous les feux de la rampe’. … S’il fallait que rivières, fleuves, lacs et mers lorsqu‘Il pleut à boire debout !’ ne restent pas étendus, couchés. … Comment expliquer qu‘Un temps de cochons !’ a peu d’efficacité à les nettoyer à tout jamais ? … Inappétissant l’Éternité, puisque ça n’a pas de fin. … Jeux du hasard et l’État : Le dé règle tout !; le dé_règlement abusif de la santé des citoyens; les dés ordonnent les envies ?; le dé tache la société; le dé chargé d’une charge sociale peu lourde. Finalement le dé rive à la dérive. … À la conquête de galons : Pour être bien galonné, un militaire en habile contorsionniste ‘con-tortionnaire’ a intérêt à semer zizanie ou hostilité. … Prix du décor, avec décorum : pour gâteux objets de toilette, les phallocrates adulent surtout et avant tout les crachoirs vivants. … Allumeuse : promesse d’étreintes à vous enflammer ou à vous éteindre ? … ‘Le feu sacré’ brûle celui qui trop se targue de le posséder. … Être ‘tout feu, tout flamme’ : Pompiers prudes, s’abstenir d’agir en éteignoirs. … La beauté des muscles plus que celle du coeur garantit aux fhoemmes au moins l’accès pour leur coeur aux richesses galeuses. … Discrimination outrancière : Pourquoi les Palestiniens en pleurs n’ont pas accès au biblique puits aux reins solides qu’est le ‘Mur des Lamentations’ ? … Les Hébreux, les chanceux, peuvent s’amuser encore longtemps des satires à l’adresse de l’arrière-arrière petit-fils d’Ismaël, le prophète Mahomet, car leur ‘Messie’ n’est pas pressé d’apparaître. … Est-ce que pendant sa gestation, un enfant est sensible aux borborygmes de sa mère ? J’imagine que les chercheurs se sont penchés sur la question. … Délices élégants : Les citadins auraient avantage à passer du temps à humer et à se délecter du fumet des odeurs émanant des selles parsemées dans les champs de fleurs sauvages par les animaux des fermes afin de mieux supporter leurs propres odeurs sans déodorants nocifs à la respiration de leur épiderme. Imaginez ce que ce serait si personne ne tolérait les odeurs de blessés graves, que ce soit dans des conflits ou des accidents. Bien entraîné à en apprivoiser les âcres saveurs olfactives, même si, par édit discriminatoire, je n’ai pas pu être un soignant, de travailler dans les champs ça m’a ouvert à savourer autant les sèves féminines que les corsés munsters odoriférants. À remarquer, j’insiste, que nous avons de toute façon bien plus besoin de fabricants de parfums, de couturiers, de cinéastes, de photographes, de téléréalités que de soignants, d’ingénieurs et ou de chercheurs en sciences pures. … Dandysme : Une élégance pour queue sans coeur. … Chef-d’oeuvre pictural irrecyclable, mais aisément achetable et jetable : Le portrait de son nombril. … Impondérable : L’intelligence se développe mieux en l’absence de toute question. … N’est jamais ‘politically correct’ toute question aux obscurantistes. … Avancée techno fondamentale : ‘Le téléphone arabe’, une nécessité essentielle pour cruches sans oreilles. … Donnée scientifique sérieuse : Il est prouvé que ‘Les ouï-dire’ sont des denrées sans dangereux effets secondaires pour les sourds d’esprit. … Viol : Le malheur est que les violeurs jouissent d’un soulageant bien-être propice à la récidive perpétuelle que seul le trépas des prédateurs , je l’en remercie, tue. … N’est-ce pas trop facile d’excuser l’instinct d’incapacité de conscience et de respect ? Le progrès ne concerne que l’innovation des biens matériels ? … SVP, un peu de souplesse : Tous les mâles ne sont pas tous des salauds, sauf que la masturbation n’assure pas la survie de la femme. … Curieux : La curiosité n’est pas une qualité pour les brutes. … Les interrogations, interrogent toujours trop la probité des biens acquis. … Superlatif et laxatif axiome humanitaire que le «Mind your own business !» rendant passablement plus riches les déjà nantis et moins pauvre d’esprit la multitude d’égoïstes sans-voix. … Trauma viscéral imparable : État de névrose, de psychose incontournable que me causent les pédophiles et les truands à col d’un blanc immaculé ou à col sombrement noir. … Qu’adore-je le plus d’une galbe féminine ? Sa courbe ou sa texture ? Peintre, il va de soi que les courbes m’exorcisent, m’envoûtent. Toutefois dans les alcôves, sur la couche d’Hyménée, de parvenir à palper la texture des courbes m’ensorcelle, m’enivre. Que dire de ce plaisir indicible que de pouvoir se désaltérer des liquoreux philtres délictueux qui s’en échappent ? … Inné malin plaisir incommensurable que celui de fouiller pour ébranler intentionnellement les valeurs douteuses des acquis. Le dicton ‘Il y a aura toujours des pauvres.’, est-ce une valeur innée ou acquise, acceptable et fondée ? … Nécrologie : Lorsqu’on parle d’une personne que le trépas a emportée, pourquoi use-t-on de l’expression ‘Feu’ X, alors que le défunt n’est pas décédé suite à un incendie ? … Incendiaires plus qu’on le croit : La paresse et l’oisiveté. … Le fatalisme, superfétatoire justification à la paresse en remettant au Manitou Suprême toute responsabilité, toute autorisation d’assassinat. … Héroïque ? Plutôt sale profiteur ! : Ce que je fus en vendant des photos SANGsationnelles. … Le jour où la bonté l’emportera définitivement sur la méchanceté, sur la mécréance concupiscente, je ne le souhaite pas parce qu’il n’y aurait plus de crapules de ma trempe. … Solidairement vôtre, pge. P.S. : Autre bouleau sur la planche, un défi emballant, qu’une missive émise le 10 et reçue ce 12 de la Maison de la culture du populeux et négligé arrondissement Rivière-des-Prairies/Pointe-aux-Trembles sis à l’extrême Est de l’Île de Montréal, cette lettre confirme son offre que j’y tienne l’expo photo ‘Une certaine France vue par un sauvage du Québec’, ici inédite, du 4 mars au 1er mai 2011, qu’évidemment je dédierai inconditionnellement au ‘Prix Nobel de la Paix de 1991’ ainsi qu’à Michel Chartrand ! Cette dédicace obtint sans réticence l’accord de l’agente culturelle et directrice de la dite maison, Madame Denise Poirier, lorsqu’elle m’approcha en novembre 2009. … / De l’activiste humaniste mathématicien, logicien, philosophe, écrivain, épistémologue, moraliste britannique de bel humour spirituel, socialiste, pacifiste, altermondialiste (toutes ses professions et fonctions furent si nuisibles à cet aristocrate engagé au point qu’il parviendra à être clairvoyant, très alerte et mordant jusqu’à sa mort d’influenza à plus de 97 ans !), l’essayiste Bertrand Russell (1878-1970), au NY Times le 16 décembre 1951 : «Ne pas craindre une idée excentrique d’autant que toutes les idées acceptées aujourd’hui apparurent excentriques à leur origine.», et in ‘Ce que je crois’ (1925) : ‘Bien vivre, c’est être inspiré par l’amour et guidé par la connaissance.’ Mais, mais Monsieur Russell, la connaissance ça vide la tête de son vide. … / En huit derniers mots, Franz-Olivier Giebert, sous le thème ‘Vessies, lanternes et «bêteries»’ conclue son éditorial à l’introduction du cahier spécial Février-Mars 2010 ‘100 idées reçues (et fausses) sur les héros de notre Histoires’ de la revue Le Point : ‘… l’ignorance ne cesse jamais de faire du progrès.’ Le contraire serait-il rentable pour les élites ? … pge